17 octobre 2003

Il comprend pas vite, mais il comprend quand même
Alors que m'avait pris l'idée d'écrire un post et d'y citer un extrait de ma correspondance électronique passée, je m'aperçois avec un peu de déception que, mon compte ayant été unilatéralement supprimé par son hébergeur, le message en question est perdu à tout jamais.
A retenir : ne faire confiance qu'à soi-même pour garder ses souvenirs.

12 octobre 2003

Promenons-nous...
En me baladant chez NdJ, que j'ai ainsi découvert, je suis tombé sur ce petit tour de passe-passe, qu'il avait emprunté à Gnaat, qui lui-même l'avait déniché dans le blog de Celia, qui le tenait d'un canard soi-disant ami d'un chat et ainsi de suite...

Donc, une liste, dix auteurs.
• Copiez la liste
• Enlevez les noms rayés et les commentaires
• Rayez ce qui n'est pas dans votre bibliothèque
• Rajoutez des noms jusqu'à ce qu'il y en ait 10 (sans compter ceux rayés)


JK Rowling (bah non, j'ai pas de ça chez moi)
JRR Tolkien (ce n'est pas faute d'en avoir lu, un peu, il y a longtemps)
Philip K. Dick (tiens, ça non plus ; décidément, j'ai des lacunes)
Philip Pullman (nope !)
• Yasunari Kawabata (j'allais quand même pas tout rayer)
Marie-Aude Murail (bien que j'en aie offert un, il y a une dizaine d'années, à ma petite sœur)
Roger Zelazny (connais pas...)
• Sir Arthur Conan Doyle (élémentaire...)
• Machiavel (sans commentaire)
Olivier Paquet (ce qui s'en rapprocherait le plus, c'est San Antonio met le paquet)
(Et maintenant, à moi de m'amuser :)
• André Dhôtel
• Léon Bloy
• Gabriele d'Annunzio
• André Hardellet
• Georges Duby
• Charles Dickens
• Jean-Bernard Pouy (histoire de le venger un peu des oublis de NdJ)

Terminé. Au suivant !
Ceux qui découvrent le monde
J'aimerais ne jamais avoir vu Ermenonville.
Juste pour la découvrir.
Petit veinard, va !
Le plaisir des lieux
Il faut éviter d'être trop dur avec les lieux que nous fréquentons. Il faut au contraire faire en sorte qu'ils nous soient agréables.
Prenez Perdigny, par exemple, et sa gare. Matin et soir, les aiguilles de ses horloges me narguent et me décomptent le temps que je n'ai pu perdre comme je l'aurais aimé.
Et pourtant, de me retrouver par un dimanche matin un peu frais d'octobre sur ce quai me fait le considérer avec une sympathie dont je me croyais incapable. Est-ce le manque de bruit, la rareté des visages, l'absence des instruments de travail (toujours les mêmes) ? Tout ici me paraît calme et lent, lieu d'idylles et de flâneries. Le train, pour un peu, serait décoré de roses et jouerait les tortillards entre des tours qu'il parcourt comme une partie de campagne. Même l'autobus parisien prend les airs désuets de l'omnibus pour Saint-Gilles, traversant les marais. Les beaux quartiers semblent un Romorantin à peine plus coincé que nature.
On flâne.
Ça ne durera pas. Demain, ce soir déjà, les monstres automobiles seront de retour, chevauchés par leurs cochers taciturnes aux regards aigres. Ils craindront de manquer du courage d'affronter la semaine et la pluie.

08 octobre 2003

Blog en sommeil
Ce n'est pas vraiment encore la saison des hibernations et pourtant...
Je manque un peu de force pour le moment, mais j'espère toujours me refaire rapidement une santé de blogueur inextinguible.